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Maïsadour encourage toujours davantage l’agriculture régénératrice

Lors de la récolte 2025, 38 adhérents de Maïsadour ont récolté 855 hectares de maïs produits en agriculture régénératrice.

Maïsadour fait partie, aux côtés d’Euralis et d’Armbruster, des trois OS impliqués dans le programme d’agriculture régénératrice de l’industriel britannique Tate & Lyle.

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« Courant 2025, nous avons élaboré nos premiers contrats de maïs régénératif sur les maïs de classe A et la variété Waxy », présente Adrien Chassan, expert en agriculture régénératrice chez Maïsadour. En tout, 38 adhérents se sont engagés dans ces contrats impliquant 855 ha.

38 producteurs impliqués

Une partie de la production de maïs cireux (variété Waxy) régénératif a servi à alimenter l’industriel britannique Tate & Lyle, qui a annoncé, fin novembre, le lancement d’un partenariat autour de l’agriculture régénératrice aux côtés de Maïsadour, Euralis et Armbruster à destination des producteurs de maïs.

L’objectif ? « Mettre en place une chaîne d’approvisionnement plus durable », souligne Anna Pierce, directrice du développement durable chez Tate & Lyle. La première campagne a réuni au total 65 producteurs de maïs sur 2 000 hectares.

Une prime de 100 €/ha

Chez Maïsadour, les agriculteurs se sont engagés pour deux ans sur les récoltes 2025 et 2026. « En 2025, ils ont perçu une prime de 100 €/ha, soit l’équivalent de + 10 € la tonne de maïs, et il en sera de même pour 2026 », indique Adrien Chassan. Environ 650 t éq CO2 ont pu être évitées.

La coopérative n’a pas encore fixé d’objectifs chiffrés pour les pratiques de ses agriculteurs, mis à part « l’obligation de réduire la fertilisation minérale d’au moins 30 unités d’azote », précise le spécialiste.

30 000 ha en 2030

Pour 2026, Maïsadour vise 1 200 ha cultivés en agriculture régénératrice par une cinquantaine d’agriculteurs. Pour rappel, la coopérative ambitionne, via sa stratégie « Ambition 2030 », de cultiver 30 000 ha en agriculture régénératrice d’ici 2030.

Maïsadour se dit prête à « conclure des partenariats avec d’autres industriels pour encourager l’agriculture régénératrice », souligne Adrien Chassan.

Un premier programme pilote verra le jour début 2026 avec l’ONG Earthworm pour penser l’agriculture, « non plus à l’échelle d’une culture mais à l’échelle d’une exploitation », conclut Adrien Chassan.

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